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Archives du mot-clé Histoire

La conquête de Maizerets

16 octobre 1690
Un groupe de colons britanniques, menés par sir William Phips, amorce une attaque sur Québec. Fort de 2 300 hommes et 32 bateaux, Phips envoie un émissaire à Frontenac l’intimant de se rendre sur l’heure. Frontenac de répondre :
« Je lui répondrai par la bouche de mes canons! »

Le plan de Phips est simple : longer le fleuve à la marche en traversant ce qui est maintenant Maizerets, pour se rendre à la rivière Saint-Charles. Pendant ce temps, ses bateaux approcheront par l’ouest de la ville, pour attaquer le port et les fortifications à coups de canon.

18 octobre 1690
Les Britanniques débarquent à Beauport. Ils s’avancent le long des berges boisées du Saint-Laurent. La milice canadienne, à l’affût, attaque les colons britanniques dès leur débarquement. Malgré une certaine avancée, les Brits doivent finalement rebrousser chemin. Leurs plans n’étaient pas sans failles : leur bateau de ravitaillement débarque par erreur les canons de campagne sur la rive opposée de la Saint‑Charles, hors de portée des combattants sur la berge du côté est. Oh dear…

Après deux jours cachés dans les boisés, ils tentent une dernière avancée contre les Canadiens. Ils abandonnent finalement le combat et battent en retraite le 22 octobre 1690.

***

2 juin 2015
Un nouveau contingent britannique débarque dans Maizerets. Le groupuscule ne compte que 5 combattants, mais ceux-ci sont déterminés à conquérir le quartier une fois pour toutes. Guidés par celle qui répond au nom de code « Maman », une transfuge, Québécoise d’origine, les Stanton établissent leur camp au sud du chemin de la Canardière.

1er septembre 2015
Telle l’attaque de Phips, le plan Stanton prévoit une offensive sur deux fronts. Trois Stanton, les plus petits, vifs, et dangereusement ratoureux, infiltrent la base. Ils jouent leur mission à long terme. Ils joignent, incognito, les institutions locales afin d’amadouer sournoisement la population en la faisant tomber sous leurs charmes enfantins.
Pendant ce temps, celui connu seulement sous le nom de code « Dad » s’attaque à la Haute-Ville. Il a vite compris le point faible du cœur de cette nation : l’estomac. Il s’affaire donc à concocter quotidiennement des menus qui le rendront bientôt, on l’espère, indispensable au paysage de la ville.

22 janvier 2018
Le contingent s’est, depuis 2 ans et demi, bien implanté dans la ville. Ils parlent tous la langue locale et fraternisent avec voisins et collègues, tant et si bien que ces derniers en sont venus à presque oublier l’origine britannique de ces nouveaux arrivants sympathiques.
« Maman », quant à elle, est somme toute restée dans l’ombre depuis le débarquement.

Soudainement, une conférence de presse annonce à la population qu’elle est nommée duchesse de Maizerets! Elle entame la phase finale de son plan…

16 février 2018
Couronnement de la reine de la Revengeance.
L’Histoire est encore à écrire…

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Conférence de Catherine Ferland – Festival féministe de la Revengeance

Conférence de Catherine Ferland - Festival féministe de la Revengeance

Conférence de Catherine Ferland – Festival féministe de la Revengeance

#DéciderEntreHommes répertorie les lieux de décision où les femmes sont absentes, ou sous-représentées. Quelle était la place de la femme avant la conquête?

Montréal a récemment reconnu Jeanne Mance comme cofondatrice. Plusieurs héritages de la Nouvelle-France viennent de femmes, des pionnières et des fondatrices. Ces legs ont-ils été possible grâce à un contexte différent du Vieux-Continent? Le 5 février, l’historienne Catherine Ferland nous parle de la place des femmes en Nouvelle-France.

Contribution volontaire (prix suggéré : 5 $)

Quand : Lundi 5 février 2018, 19 h
Lieu : La Korrigane (380, rue Dorchester, Saint-Roch)

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